Az Turkçe

669.jpg


Merhaba!

Alors que devenez-vous? Serais-je le seul à m'y tenir ou la mode est déjà finie? Le père castor qui sommeille en vous commence à hiberner? Côté temps ici l'hiver et le temps en général est une vrai névralgie coincé dans le détroit, comme si tout les rayons de soleil, les nuages, les courants d'air, empruntaient la même voie et attendaient là aux portes de l'orient. Puis tout à coup, tout change, il pleut, il pleut beaucoup ou il fait doux et bon. L'automne serait bien inutile ici, il n'y a que l'été et l'hiver, qui après quelques combats, cèdent la place au prochain en titre.

Et le quotidien semble s'accorder à ce rythme! On s'endort doucement vers l'hiver, ou on se réveil brusquement dans les pâles couleurs filtrées des rideaux, pour aller chercher le vif dans ce qu'il y a de plus bruyant.


  Il y a un mois une pluie diluvienne est tombée sur nos têtes, la même que celle qui avait frappée Istanbul le jour où elle s'ensevelit légèrement sous la mer. Après une semaine, le soleil revint brusquement, de telle manière qu'aujourd'hui je suis presque moins vêtu qu'en ce début de mois, où le froid pointait. Cette température qui semble tout figer dans le souvenir, ramène au souci du réveil et à sa conscience qui s'oublie. Les décisions ne sont plus à prendre, parce qu'il y a seulement des événements qui se succèdent.
C'est exactement l'état d'esprit dans lequel j'étais lorsque nous sommes partis à la mer noire. La découverte pure et simple sans but et sans discipline. Juste suivre, et se laisser aller. D'ailleurs quand nous sommes arrivés à destination, en pleine nuit deux heures après nous être décidés, nous n'avons rien vu, sauf le ciel de campagne. Alex, mon colocataire et moi ainsi qu'une étudiante Erasmus allemande nommé Ela par diminutif, conduis par Eyüp, sommes partis en voiture d'Istanbul. Si cette phrase vous paraît normale c'est que vous n'êtes jamais monté dans une voiture à Istanbul. Et puis, la voiture, c'est une sorte de bulle contenant l'air urbain et qui disparait quand par surprise, on découvre qu'un endroit est différent uniquement par son oxygène. En cela toutes les villes se ressemblent. Après avoir longtemps hésité le lendemain, car muni d'une demi-serviette collective, nous nous sommes quand même jetés à l'eau, sous les promesses de maladies que nous faisait Ela, contre laquelle je me défendais par l'image de russes qui nageaient bien, eux, dans des fleuves glacés. La mer noire, si elle ne manquait pas de paquebots déprimants, porte mal son nom considérant les nuances de bleus que les algues définissent comme pour rivaliser avec le ciel.
Les connaissances continuent de se faire encore et encore, avec des turcs, et d'autres erasmus, souvent de facultés différentes, par des amis d'amis...

Au début de novembre, certains voyaient leurs familles, d'autres partaient, et nous allions souvent dans ce que nous appelons la "pub street" côté asiatique et seul rue survivante à la nuit. Pour résumer : la bière, il n'y en a qu'une, la "Effes", et tout les alcools forts sont surtaxés et coutent le double, quand aux liqueurs, je n'en parle pas (un martini c'est environ 8 euros!). Donc... effes, effes, effes. Si on suit le cours normal d'une journée, une soirée n'en est pas vraiment coupée. Du reste, il en ressort une vapeur d'alcool qui enflamme le hasard, un feu de prétention qui pue la bière. La journée c'était ce seul cours vraiment bien de la semaine, celui de photographie, ou pour l'occasion, nous sommes allés dans une petite galerie coincée dans les rue piétonnes de Kadiköy, oubliée par tout les esprits tournés vers la rive occidentale. Et pourtant! Il suffisait de plonger dans un livre, prenons celui des unes du magazine LIFE : cette photo pendant la guerre au Tibet, où un moine bouddhiste se brûle vif sans bouger d'un trait, ou encore la photo de Timothy Leary, ce professeur jugé fou de Harvard, qui expérimentait le lsd comme un moyen d'ouvrir sa conscience. Et puis le regard se lève, je suis de nouveau au café. "A quoi pensais-je? Les stages! Il faut en trouver un!"
La soirée, c'était une autre paire de manche. Alex rencontre une fille, cette fille nous emmène à la rue de bars, son frère, une copie de Cauet, nous offre des bières et nous causons beauf. Et puis trois filles déchirées se ramènent, nous posent des questions, me parlent et me demande pourquoi je traîne avec eux. Et puis Cauet veut me coatcher: vas y que je te file mes clefs d'appartement si tu as besoin, vas y t'es français le travail est déjà fait, blabla bla à la va que j'te pousse. Ces filles, il suffit de les regarder de plus près pour voir que leur regard ne se pose sur rien, c'est ce ciel livide qui plane au dessus de la mer noire. Que dire? L'une d'elle a finie par trouver la solution : chanter les « Champs Elysées » de Joe Dassin pendant deux heures, repris en coeur! Au secours! En guise d'au revoir? "Souviens-toi que j'adore Paris"!


Mon colocataire Alex, a raison sur un point : il est bien d'avoir un groupe d'amis erasmus, il est mieux de ne pas se renfermer avec eux.  Novembre, c'est le vadrouillage avec des gens qu'on découvre un peu plus tard, quand on a acquit la confiance de dire "j'habite ici! Tout ça me paraît familier". La quête du plaisir, celle de la culture en parallèle, c'est ce motif important allant vers l'extérieur. La musique, ça résume bien cette finalité. La musique à Istanbul, c'était d'abord ce documentaire de Fatih Akin "Crossing the bridge, the sound of Istanbul", un panorama subjectif mais efficace, dont Baba Zula, un groupe de musique psychédélique. Après avoir lancé l'idée à d'autres, on a écouté leur concert dans une salle connue, le Babylon. La plupart des gens ne font pas attention au musiciens, ils sont là et présente leurs amis, discutent, se montre. Mais ça, ce concert, c'était du jamais vu pour moi auparavant. La musique emporte, lente mais sure d'elle, comme pour se calibrer sur la respiration, puis le jeu des lumières déstabilise les yeux, une fille est là, avec son ordinateur, projetant au mur des dessins qu'elle fait, ne laissant deviner qu'au dernier moment ce qu'elle veut faire apparaître. Des danseuses apparaissent, de style oriental jouant sur le jaune teinté de lumière rose. La mélodie ne s'arête pas, elle se transforme, se décline en mille notes différentes, soudain une fumée apparait et la danse reprend. Puis tout ralentit, les femmes qui bougeaient subtilement, récitent des "bonjours" dans toutes les langues tour à tour. Quand le concert finit, j'eu une impression d'irréel, comme si ce charme envoutant, était la sublimation de l'orient, image de touriste, bien sur, ce n'est qu'un aspect. 


675.jpgLes autres facettes sont sous nos yeux sans qu'on les voit, ils sont à une rue d'écart des grands monuments. En me perdant dans le quartier de Fatih, ou dans un itinéraire improvisé autour de Sainte Sophie, on marche dans la boue crasseuse et immobile, qui ruissèle entre les morceaux de goudrons éclatés, encadré de maisons en bois rénové qui contraste avec les ruines vermoulues des habitations voisines. Il y a aussi les "gecekondu", littéralement "construit en une nuit", qui sont au cœur et en périphérie d'Istanbul. Une après midi nous nous étions même fixé avec un ami d'aller voir ce "côté sombre de plus près" où il semble faire lourd et nuageux quand il fait soleil dans les rues marchandes. Pour repérer ces quartiers et suffisait de suivre les rues ou le plus de linge était suspendu entre deux immeubles, pour finalement retomber sur un marché coloré et abrité de ce jour qui gardait sa haute distance ombrageuse.

La fin de novembre fut marquée par le Kurban Nayrami, la fête du sacrifice ou fête du mouton qui reste souvent incomprise à l’ouest. Pour la petite histoire, elle commémore le sacrifice d’Abraham, qui allait offrir son fils à dieu, jusqu'à ce que super mouton descende du ciel et le remplace. Bien que l’on tue le mouton, on en garde une part que l’on offre à son voisin et une autre pour les plus démunis (Conception un peu différente de notre dinde de noël fourrée au marron que l’on mange à n’en plus pouvoir).

Pour finir, j’ai fait un voyage en Bulgarie pendant 5 jours, mais là ça tirera un trop long mail, sachez surtout que ce pays est une assez bonne surprise. Les 5 jours que j’y ai passé ne se ressemblent pas, ne suffisent pas pour comprendre une société mais on peut apercevoir de loin en loin la trace d’un cours d’histoire, et les enjeux de ce pays comme fragmentés par le temps dans une évolution à rebours (et la mode des années 90 survie! La musique et les coiffures de mèches blondes nous replonge 10 ans en arrière). Bon road trip.

Pour finir, voilà ce par quoi je voulais commencer :

Nietzsche disait qu’on voit toujours la vérité à travers son prisme de valeur. Il peut s’agir d’une émotion qui traverse une période, comme une quête inconsciente, quelque chose qui vous poursuit puis qui repart lentement sans vous passer au travers. Tout ce qu’il y a là, autour de nous, n’as pas de sens, mais il y a toujours cette tentation de dire : « c’est un tout » et comme un tout, lier différentes parties pour laisser apparaître une direction. Il y a les choses qui déterminent l’impression, vague, mais toujours certaine, comme un fond sonore, comme lorsqu’on se prive d’un sens pour mieux apprécier les autres.  Il y a les rêves, les films de Godards, il y a encore la musique de Baba Zula, et puis il y a le Docteur Jivago.

A bientôt !

Guillaume

                            594.jpg

Lettre à un ami 

Merhaba!
Voilà je me sent de t'envoyer mon mail, alors je vais l'écrire. J'espère déjà que tout vas bien pour toi, je te suppose toujours très occupé. Je viens de me dire que peut être il serait trop tard pour toi pour être étudiant Erasmus, je n'en sais vraiment rien, parce qu'en tant qu'étudiant à l'étranger tu ne réalise rien, tu découvre et profite de beaucoup de choses, tu est coupé d'autres et dans ce isolement tu trouve l'espace de te mouvoir que souvent tu ne trouvais pas avant. Ce n'est qu'une affaire de point de vue après tout. Je ne pensais pas apprendre quelque chose sur moi même mais dans certaines choses je me découvre. Je vogue, entre certains univers que j'ai laissé en suspend et d'autre suspendu comme cette note dans la mélodie qui ne la suivra jamais.
J'écris là, assis un soir sur le divan déplié où je pose mes pieds, un samedi soir après une étrange soirée distordu en souvenirs et une journée en visite à Istanbul. Je vais t'expliquer plus loin mais pour l'instant je te parle assis, là et tu me répondras quand déjà nous deux serons dans quelconque autre mouvement. Je mets souvent un peu de musique pour écrire, il est pratique comme ça de trouver ces mots d'approfondir le ton, mais rarement de les améliorer. Nous qui avons de la musique en abondance à tout moment désiré, j'aimerais bien savoir quel impact ça pourra avoir dans 40 ans. J'ai l'impression de t'écrire en cours de récit, mais bon il y a de discontinuité dans peu de choses.

Mon précédent mail groupé s'arrêtait un peu plus loin que là où je veux commencer maintenant, précisément avant l'escale à nulle part.
A Istanbul, il y a deux gares, pour les deux rives, Hasampaça coté asiatique, une gare au bord du Bosphore où on imagine bien les trains se jeter dans la mer, et la gare du côté européen, qui paraît figée dans les années où l'orient express bâtait son plein, ces années que glorifia Agatha Christie. Dans la semaine qui précéda mon départ à Bandirma, il y a avait une fête organisée pour les étudiants étrangers, et c'était précisément dans l'enceinte même de la gare. Comme j'étais toujours un peu malade, je m'y suis joint, mais à condition de ne pas boire une goutte d'alcool. Et c'est précisément le genre de grandes fêtes où il est ennuyant de ne pas en avoir. Bref, les étudiants avec qui j'étais étaient déjà bourré en arrivant, la gare était bondée mais l'endroit était tellement insolite que j'y suis allé presque pour ça seulement. Le son était terriblement fort, si fort qu'on préférait danser dans la salle à côté et qu'on ne pouvait à peine parler sur les quais. Tout tourne en rond, passer, repasser, croiser des gens à qui tu fais des signes, c'est étonnant de constater que quand le même son est présent partout, tout te paraît muet. Je ne suis pas resté bien longtemps, je voyais des amis dansant et rigolant à foison, mais je n’arrivais pas à me résoudre de les imiter, alors qu'on se comporte toujours en imitant et amalgamant des gens qu'on croise, des personnes qu'on connait. Las, je suis reparti volontairement seul pour rentrer chez moi. J670.jpge repensais à Atatürk, qui quand il était étudiant regardait Istanbul comme ces deux villes dont le sud meurt le soir et le nord s'anime de la nuit; je passais à travers la ville déserte du quartier de Sultanameht (au sud), il n'y avait plus de bus, de bateau, de gens, et il était 1H30 du matin. Vastes vues de rues désertes la nuit, dont celles de Limoges que nous arpentions jusqu'au crépuscule de la lune. Il m'a fallut remonter à travers les ruelles étroites et pentues du quartier de Karaköy, pour aller à la place de Taksim, en pénétrant degré par degré dans l'éveil et les lumières pleines d'ombres s'éparpillant sur le pavé comme un éventail plat et mouvant. La différence reste radicale entre Taksim et Sultanameht. Atatürk l'expliquait parce que le sud est un quartier plus musulman.

Si je commence par là c'est parce que précisément, la logique commence ici. Je ne t'ai jamais parlé de ce qui se passe la nuit. D'ailleurs je vais bientôt aller à Babylon, pour voir Baba Zula (que tu peux voir dans le documentaire de Fatih Akin), un autre groupe appelé les Black Lips est intéressant aussi. Le lendemain du jour où je suis parti, mes parents sont arrivés ainsi que ma sœur. Je leur ai fait découvrir la ville malgré les fréquentes averses, j'ai moi même vu des choses que je ne m’étais jamais payé comme le show des derviches tourneurs, ou le suprême délice de choisir dans un vitrine toute les pâtisseries et autres baklavas dont on a envie. Comme un appel venu de l'instinct, on s'est malgré tout souvent retrouvé au quartier touristique de Sultanameht. Ils sont repartis le mardi suivant, et j'ai pu voir pour la première fois le levé du soleil depuis le métro qui courait droit à travers les courbes de la ville. Cette manière d'être mélancolique ne reflète pas vraiment mon sentiment du moment, j’étais en fait sans souci de ce qui m'arrivait. Une semaine, sous la pluie, en pull et puis l'autre sous le soleil en manches courtes, l'impression du temps devint un vague souvenir de vacances. Le weekend suivant, on est parti passer un court weekend au bord de la mer noire avec Alex, en suivant sur un coup de tête deux autres étudiants qui nous le proposaient. On est parti le samedi soir, n'ayant rien de précis à attendre. Le soir même, nous sommes arrivés vers 23h  dans une ville sur une colline, d'où on apercevait le lendemain une petite parcelle de la mer noire. Un genre de moment carte-postale qui est déjà estampillé "beau paysage détaché du quotidien" en mémoire. On est allé le lendemain tout les quatre sur la plage de cette mer, la fouler de son long et revenir, vide en cette saison, la mer noire n'était pas si froide. Donc même avec une pauvre demi-serviette, on a piqué une tête! Et je me souviendrais toujours de cette femme musulmane passant en famille sur la plage pendant que j'essayais de me sécher et qui se couvrait un peu plus à la vue de ma semi-nudité (je cherchais alors avec ma main le chemin qui mène au bout de la manche de mon pull).
Sinon tout commence à être vraiment bien, les relations avec les erasmus sont moins superficielles et on commence vraiment à être amis, je découvre toujours de nouvelles personnes et je ne sais pas pourquoi mais je rencontre beaucoup de filles aussi.595.jpg



-Intermède menant à la fin : Aziyadé, fantôme d'Orient-

Nietszche disait qu'on voit toujours la vérité à travers notre prisme de valeurs. Voilà le prisme d'où je perçois le présent et la fin de ces derniers jours. L'essentiel se passe un soir, alors que moi et Alex décidons d'aller manger dans un petit self service du coin, car comme d'habitude on avait la flemme de cuisiner et une odeur infectieuse dans le frigo qui empêchait qu'on y mette quoi que ce soit. Celle qui est à la caisse, une étudiante, m'avait vue avec ma famille manger ici, peu de jours avant. Elle sait que je suis étudiant étranger, et me demande si je peux l'aider pour travailler son anglais, elle me demande mon prénom, me le redemande (je dois toujours le dire deux fois, il apparait trop compliqué), me dit où elle habite, je lui laisse mon numéro de téléphone, avec mon prénom écrit, elle le répète, me dit merci et à bientôt. c'est vraiment plaisant, ce genre de surprise, et parfait justement quand tu n'attend rien. Ok mais c'est ma semaine d'examens et je suis très occupé. On reporte, une nouvelle fois, puis on n'ose plus, et la distance si brève finit par se sentir creuser. Je dois toujours faire des portraits photos et il faut que je trouve une fille qui accepte. Sezin, une fille proche des erasmus dans l'université veut bien, elle m'avait déjà convié au concert de Digitalism, on se rejoint, je l'aide à parler français pour son examen, elle parle, et moi je la photographie, et exprime quelque chose que je peux capter dans l'instantané, pourtant moi je ne suis pas sur le moment, il m'est même difficile de lui demander la pose que je voudrais, je suis bloqué par l'intimité. Je parais surement désorganisé, elle me propose des poses mais les mieux restent celles prisent à l'improviste. Le soir même, vendredi dernier, hier pour l'instant, nous allons avec quelques élèves découvrir une café-galerie photographique où tu peux avoir l'agréable plaisir de boire un thé en regardant ces photos qui ont intégrées l'Histoire, et qui fascinent, particulièrement parce que moi comme toi, nous somme en marge de l'Histoire et malgré tout l'enfant bercé de ce passé. Une petite visite commence, puis je redescends voir ces livres de photos et commence à parler avec une jeune journaliste en boulot d'été ici, on parle bien et elle me propose de m'aider pour mes stages grâce à un contact au magazine "Time out Istanbul", on échange nos coordonnées. Je la remercie, et je ne peux m'empêcher de regarder ses yeux et ses cheveux cachés qui font paradoxalement ressortir son indépendance (je ne pense pas que c'était un voile, sans être sur). Une de ces amies arrive et elles m'adressent toute deux des drôles de regards, que j’aurais pensé suggestifs si je n’avais pas à y soustraire mon envie d'y voir un regard suggestif, j'en reste séduit.

 

Haut de page
Graphisme et animations réalisés par Mogsart / Programmation php réalisée par Samuel DUFAY Une réalisation clicmontagne.fr : Samuel dufay - conception de site internet montagne / Plan du site